Les principes qui ont fait notre histoire

En 15 ans d’histoire, la Simulation s’est forgée une identité propre reposant sur des grands principes qui gouvernent l’organisation de l’événement. Au nombre de six, ils sont pour la plupart inscrits aux Règlements généraux de l’association organisatrice permettant ainsi à celle-ci de croître et de se développer au fil des années, tout en restant fidèle à son esprit originel.

La francophonie

La Simulation est depuis son origine attachée à l’usage de la langue française, qui est devenu une véritable marque de fabrique. L’ensemble de l’organisation, les textes de travail, les débats, les communications officielles : tout est en français, de l’organisation à la Simulation en tant que telle. Les participants, francophones ou francophiles, respectent en tout temps ce principe. Avec près de 190 participants venus du monde entier en 2011, la SPECQUE s’est imposée comme la plus importante simulation parlementaire francophone et apparaît dès lors comme un formidable outil de promotion de la langue française.

La parité

Le recrutement de la Simulation se fait de manière à avoir une certaine parité entre les participants canadiens et européens, et l’association organisatrice est enregistrée des deux côtés de l’Atlantique. C’est aussi au nom de ce principe que les Règlements généraux de l’association prévoient que les treize administrateurs sont élus à parité entre l’Europe et le Canada, permettant l’émergence d’une équipe mixte de gestionnaires et des débats bien plus intéressants.

La diversité

La Simulation veut mettre en relation des étudiants aux parcours et aux profils très différents. Ouverte à tous les profils d’étudiants, la Simulation permet à des étudiants en droit, en sciences politiques, en relations internationales, en écoles de commerce, en journalisme, voire en génie mécanique ou en théologie de prendre part aux débats. La récente ouverture de la Simulation à des délégations issues d’Afrique et du Moyen-Orient renforce cette diversité des profils.

L’alternance

La Simulation est organisée chaque année alternativement en Europe et au Canada. Ce principe d’alternance est fondamental au regard du caractère transatlantique de l’événement. Cette alternance permet l’enrichissement réciproque des participants européens et canadiens, permettant à chacun de découvrir le continent, le cadre et le mode de vie de l’autre.

L’apolitisme et la non-partisanerie

La SPECQUE se démarque des autres simulations parlementaires par la liberté de ton qui est laissée aux participants. Malgré l’existence de groupes politiques, les eurodéputés sont encouragés à exprimer leurs propres prises de position. Cette indépendance politique doit pousser l’ensemble des participants à s’impliquer pleinement et personnellement dans la simulation. De même, en vertu de ce principe d’apolitisme et de non-partisanerie, la Simulation se veut totalement indépendante de tout mouvement politique existant ou ayant existé.

La politique verte

Depuis 2007, une politique verte a été mise en place afin de réduire l’empreinte écologique de la Simulation. Cette politique a notamment conduit à une réduction drastique du nombre de documents imprimés à l’occasion de la Simulation, notamment de ceux qui étaient auparavant distribués aux participants. Dans la même perspective, l’usage des nouvelles technologies a été fortement développé afin de faciliter les échanges entre les participants ainsi que leur travail pendant la Simulation.